Danse en ligne

© Marie-Pierre Labrie
2019
Pédagogue(s):

Marie-Pierre Labrie et Sara Hanley

Participant(e)s:

Une quinzaine d’adolescents issus de l’organisme Un itinéraire pour tous.

Partenaires:

Un itinéraire pour tous

Projet Someone

Bibliothèque de Montréal-Nord

Collaborateur(s):

Roby Provost Blanchard et Charlotte Dion Dufourd à la conception du réseau social.

Le projet Danse en ligne porté par Turbine est commencé! Marie-Pierre Labrie et Sara Hanley, artistes et pédagogues, mèneront tout l’automne ce projet en danse et création numérique dans un réseau social créé de toutes pièces avec une quinzaine d’adolescents issus de l’organisme Un itinéraire pour tous, à Montréal-Nord.

Danse en ligne est un projet d’exploration à la fois social et artistique. Il propose la mise sur pied d’un réseau social (dans une interface de type blogue) dans lequel les jeunes seront invités à partager du contenu multimédia (photos, vidéo, sons, textes) pour exprimer différentes émotions, perceptions physiques et éléments identitaires reliées à leurs opinions, leurs habitudes de vie et à leurs espaces du quotidien.

Les jeunes seront initiés à la danse, au mouvement dans l’espace et à la performance, en même temps qu’à la création numérique. Le but est de leur permettre de s’exprimer avec leur corps (mouvements, gestes, perceptions) par le biais du multimédia dans un réseau social, une façon différente et créative de voir le partage d’idées et d’opinions en ligne. Ce projet s’intéresse à la connexion continue entre les jeunes, permise par les téléphones cellulaires et les réseaux sociaux. Son objectif est de développer chez les adolescents le regard critique sur leurs échanges en ligne (le contenu de ces échanges, les façons de communiquer) en les utilisant autrement, soit par la création artistique.

 

Depuis 2005, Marie-Pierre Labrie travaille dans le milieu de la culture et de l’éducation. Elle a été éducatrice artistique, chargée de cours en enseignement des arts à l’UQÀM et à l’Université Concordia, coordonnatrice du centre Turbine, ainsi que commissaire à la culture en milieu municipal. Elle a conçu et réalisé de nombreux projets en pédagogie artistique, en milieu communautaire et scolaire. En collaboration avec des artistes professionnels, elle facilite l’appropriation des arts le plus souvent avec les arts numériques, notamment le cinéma d’animation, la vidéo, la photographie, mais elle s’intéresse également à l’art réseau ainsi qu’à la danse et à la performance.


Touche à tout, Sara Hanley s’investit depuis 1997 dans le milieu artistique montréalais. Elle reçoit d’abord sa formation en danse à l’école du Groupe de la Place Royale, puis aux Ateliers de danse moderne de Montréal.

Comme interprète, Sara développe une étroite collaboration avec la chorégraphe Dominique Porte, participant à six de ses créations. Elle collabore également avec plusieurs chorégraphes montréalais, dont Deborah Dunn, Maria Kefirova, Kelly Keenan et la Fondation Jean-Pierre Perreault.

Parallèlement à son implication en danse, Sara possède une formation en enseignement des arts visuels. Elle développe des projets de création et de médiation culturelle pour diverses communautés en collaboration avec des artistes et des pédagogues de cette discipline. Situés entre les arts vivants et les arts visuels, ses projets s’articulent principalement autour des questions de perméabilité des frontières entre l’individu et le collectif